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MontbaZine 2019


Les cavernes de Montbazin



Nous savons tous que de nombreux passages souterrains sillonnent sous les rues et les maisons de Montbazin. En commençant par de vastes galeries qui se trouvent sous la place du marché un cheminent labyrinthique d'une complexité inouïe se trouve sous nos pieds. Dès son entrée, qui d'aprés le dire des anciens, se trouve vers la rue du Jeu de Ballon, les passages s'étendent sous le Château, puis la Chapelle St. Pierre pour ressortir du côté du cimetière, vers la Davalade.





Emile Poissignon

Après de longues recherches Susanne Poissignon chercheur au CNRS entreprend avec le soutien du Département d'Archéologie du Conseil Général de l'Hérault des recherches sur les souterrains montbazinois. Bien que jusqu'à ce jour on soupçonnait l'existence de ses cheminements souterrains, on manquait de réelles connaissances sur ce que s'y trouverait. Grâce à un héritage d'un oncle, Poissignon découvre des écrits de son arrière grand-père Emile Poissignon, comportant des plans précis d'accès aux caves montbazinoises.



Poissignon n'a pas (du moins au jour où nous écrivons ces lignes) révélé le lieu exact de l'entrée des souterrains montbazinois. Mais elle nous a transmis des photos révélatrices provenant en partie des documents du legs de son arrière grand-père. Bien que la profonde pénombre des souterrains n'a pas permis d'obtenir des images claires, elles ne sont pour autant pas moins étonnantes. Nous vous laissons admirer ces anciennes photographies des parois rocheuses.






Susanne Poissignon à l'entrée des souterrains





Les caves sous la place du marché





L'entrée secrète aux galeries inexplorées à ce jour, elle est seulement de 56 x 62 cm





A l'intérieur on aperçoit partout des fossiles marins (étrange !) et puis une mystérieuse silhouette se profile dans le noir.




Cette silhouette intrigue Susanne qui, malgré son effroi, se met courageusement à sa poursuite le long des galeries caverneuses. Elle entre alors dans un passage où d'étranges formes se dessinent sur la paroi rocheuse, que pour ainsi dire, la dévisagent.























Et voila qu'elle aperçoit à nouveau la mystérieuse silhouette qui disparaît aussitôt au détour d'une galerie. En poursuivant avec prudence son chemin elle réussit enfin à photographier l'apparition avec son appareil numérique ultra sensible. Le lendemain elle publie un communiqué de presse.

Le Midi Libre ainsi que de multiples journaux s'emparent de l'affaire.



Susanne après une analyse minutieuse de ses prises de vue fait aussitôt le rapprochement avec les documents de son arrière grand-père Emile dont voici quelques reproductions.











Et soudain tout devient parfaitement clair, comme l'eau de roche ! Le mystérieux spectre découvert par Susanne Poissignon n'est rien d'autre que le célébre Poissignon d'Avril !