*
MontbaZine 2022





Journée internationale des personnes handicapées



Pour la journée internationale des personnes handicapées le 3 décembre, le ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports relaie des actions dans les écoles et les établissements scolaires aux côtés de grandes associations et de partenaires. Le thème de cette édition 2021 est défini par l’UNESCO. Il s’agit de “Leadership et participation des personnes handicapées pour construire un monde post-Covid-19 inclusif, accessible et durable” .

Cette journée à plusieurs objectifs :
  • sensibiliser l’opinion publique, la communauté éducative et l’ensemble des élèves aux enjeux de la scolarisation des élèves handicapés
  • faire connaître et valoriser les actions de proximité conduites au quotidien par les associations et la communauté éducative. Ces actions permettent d’offrir à tous les élèves handicapés une chance de réussir
  • mieux faire connaître la question du handicap et instaurer le dialogue parmi les élèves et les équipes éducatives. (1)

    

L’inclusion du handicap est un aspect essentiel du respect des droits humains, du développement durable et de la paix et de la sécurité. Cette inlusion est essentielle à la promesse inscrite dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030, à savoir ne laisser personne de côté. L’engagement pour la réalisation des droits des personnes handicapées n’est pas seulement une question de justice mais un investissement dans notre avenir commun.

Creusant les inégalités préexistantes et révélant l’ampleur de l’exclusion, la crise mondiale liée à la COVID-19 montre combien l’inclusion du handicap est indispensable. Au nombre d’un milliard, les personnes en situation de handicap forment un des groupes les plus exclus de la société et comptent parmi les plus durement touchées par la crise actuelle, en termes de décès.

Même en temps normal, elles ont un accès moindre que quiconque aux soins de santé, à l’éducation, à l’emploi ou à la vie sociale. Elles sont exposées à un risque élevé de pauvreté, de violence, de négligence ou d’atteintes et sont au nombre des personnes les plus marginalisées dans les communautés touchées par la crise. Comme elles subissent de façon disproportionnée les incidences, directes ou indirectes, de la pandémie de COVID19, leur situation n’a fait que s’aggraver.

En tenant compte du handicap, la riposte et la relance serviront mieux l’intérêt commun car elles endigueront de façon plus systématique la propagation du virus et permettront de reconstruire sur des bases meilleures. L’inclusion du handicap rend les systèmes plus souples et donc mieux à même de s’adapter aux situations complexes, en ciblant les personnes les plus à la marge avant toutes autres. (2)